Bonjour!
La cellulite est un fléo pour les femmes, disons-le!
Découvrez des méthodes pour en venir à bout:
Le drainage intensif en injection
Le principe ? Des injections intramusculaires d'un concentré de plantes (hamamélis, mélilot, artichaut, etc.) additionné d'un brûle-graisse homéopathique. Complétées par des cocktails drainants pendant toute la durée du traitement. Pour qui ? Celles qui sont dotées de cellulite aqueuse. Témoignage de Marithé, 38 ans: «Après une consultation en règle, chez le docteur A.B.E., pour déterminer les causes de ma cellulite, j'ai commencé mon traitement. Entre les piqûres (indolores) et les cocktails de plantes à boire, j'ai vraiment vidé mon trop-plein. L'inconvénient: l'élimination par les voies naturelles interdit tout shopping dans la foulée.» Le résultat : «Dès la troisième piqûre, j'ai la sensation de dégonfler. En deux mois, j'ai vraiment changé de silhouette en ne perdant que 2 kg. En quatre mois, je suis passée d'un bon 42 à un petit 40.» Durée du traitement: une ou deux injections par semaine pendant deux ou trois mois selon les cas. Peut être associé à un régime alimentaire en cas de surpoids. Et après? Une séance par mois pendant les six mois suivants, puis toutes les six à huit semaines. Prix: 55 € la séance.
La mésothérapie boostée
Le principe ? Une multitude d'injections superficielles, indolores et simultanées de cocktails spécifiques (anti-oxydant, circulatoire, lipolytique et neurovégétatif) mis au point par les docteurs A.G. et A.B. Pour qui ? Sont concernés tous les types de cellulite. Témoignage d'Anne, 25 ans: «Plexus solaire, estomac, ventre, fesses, dos, cuisses, jambes... Pendant trois quarts d'heure, j'ai été mitraillée de la tête aux pieds. Sans douleur ni bleu. En prenant mon mal en patience, j'ai réussi à me détendre au fil de la séance.» Le résultat : «J'ai fini par me débarrasser de la cellulite due à ma grossesse et à rentrer dans le jean que je portais avant d'être enceinte.» Durée du traitement: six à dix semaines, à raison d'une séance par semaine. Et après ? Une fois par mois pendant six mois ou un an, selon les cas. Prix : 80 € la séance.
Le quizz des capitons
Pourquoi les femmes ont-elles l'apanage de la cellulite ? Parce qu'elles sont génétiquement programmées pour enfanter et allaiter, même en cas de famine. D'où un pourcentage élevé d'adipocytes, dont la fonction est de stocker. 23 % du corps féminin est constitué de graisses, contre seulement 10 à 15 % chez l'homme.
La grossesse favorise-t-elle la cellulite ? Oui. Pendant cette période, les adipocytes s'en donnent à coeur joie et la sécrétion d'oestrogène et de progestérone contribue à sa production. Et la pilule? C'est un facteur possible, mais pas systématique. Les pilules contraceptives actuelles, microdosées, devraient moins la provoquer. L'une d'entre elles combat même le stockage hydrique.
Et le stress ? Oui, car il booste la production du cortisol, lequel favorise la rétention d'eau, le stockage de la graisse et fait, en plus, grimper le taux de sucre dans le sang.
Et la cigarette ? Oui, car la nicotine entraîne une vasoconstriction et une mauvaise oxygénation des tissus. Puis-je boire beaucoup d'eau si je fais de la rétention? Oui, entre 1 l et 1,5 l par jour, pas plus. De l'eau plate de préférence et surtout ne contenant pas trop de sodium car, c'est bien connu, le sel fixe l'eau.
La lipoaspiration est-elle la solution ? Ce geste n'enlève que la graisse profonde. Il réduit donc les volumes, mais pas vraiment les capitons. La lipo n'est donc pas la bonne indication.
Puis-je faire des cures d'actifs drainants sans avis médical ? Oui, mais demandez toutefois à votre pharmacien s'il n'y a pas de contre-indications.
Les cures thermales ou marines sont-elles efficaces ? Oui, c'est une bonne façon de mettre le pied à l'étrier. Mais après, il ne faut pas s'endormir sur ses lauriers. Puis-je me débarrasser définitivement de ma cellulite? Hélas non, car dès que l'on se relâche, elle revient au galop. D'où l'importance de la tenir à l'oeil.
Remerciements à la docteure Valérie Leduc, angiologue. |